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Quels sont les meilleurs réseaux sociaux pour suivre les courses hippiques ? 4/5 Facebook, le site vitrine

Facebook est-il mort ? Pour les vieux? Ni l’un ni l’autre. Ce n’est pas encore le moment de parier sur sa mort, y compris pour l’industrie des courses hippiques.

Le réseau social né en février 2004 n’a pas pas 20 ans mais fait office pour les jeunes générations de dinosaure digital. Et pourtant, même s’il perd des parts de marché, si Mark Zuckerberg menace de parfois couper les comptes européens parce que le vieux continent veut taxer le multimilliardaire… le réseau social sait se renouveler.

Les pages Facebook, idéal pour les entreprises

Les profils sont limités à 5000 amis mais une page n’a pas de limite d’abonnés. Si 5000 amis vous semblent un nombre énorme, vous y serez plus rapidement que vous pouvez vous y attendre avec une bonne animation. Un profil est quand même nécessaire pour créer une page car les deux sont liées.
Depuis 2021, vous pouvez faire de l’e-commerce sur Facebook, profiter du rachat de WhatsApp par Meta (le groupe Facebook) pour ajouter un bouton qui permet aux clients de communiquer plus facilement avec vous, planifier vos publications sur Facebook et Instagram depuis l’interface “Meta business”… bref, avoir un environnement centralisé pour gérer plusieurs de vos réseaux sociaux.
Autre avantage, les pages Facebook, comme beaucoup de réseaux sociaux, sont bien référencés sur les moteurs de recherche. Si votre présentation est claire, il sera facile de vous trouver.

Les entraîneurs y trouvent une alternative au site internet

Avoir un site internet, c’est une vitrine et des contraintes : il faut payer son hébergement, ce qui n’est pas très onéreux, mais aussi le site lui-même et son entretien, et là, cela peut commencer à vous sembler lourd. La page Facebook est une bonne alternative puisqu’elle permet d’organiser de plus en plus les éléments que vous souhaitez mettre en avant. C’est aussi un lien direct, pas toujours évident, avec le grand public.
En plat, Nicolas Clément est un bon exemple de page régulièrement mise à jour.
En obstacle, Mickael Seror se sert de son profil pour livrer une vision proche de son quotidien d’entraîneur et le leader de l’obstacle, François Nicolle, sans être très un contributeur régulier, donne des nouvelles des champions et quelques photos d’ambiance de l’écurie de Royan.
Au trot, pas facile de battre les 17000 followers de l’écurie Guarato qui a profité des boosts de Bold Eagle puis Face Time Bourbon. Charly Mary vient de basculer du profil à la page et communique aussi bien sur la partie entraînement que du centre de balnéothérapie ouverte à tous les chevaux son centre de Mayenne.

Pour les professionnels, il est aussi possible de diffuser des offres d’emploi, de créer des boutons pour permettre de vous contacter facilement, notamment sur WhatsApp, qui appartient aussi au groupe Meta.
Pour trouver des pages écurie à suivre sur Facebook, cliquez ici

Facebook : les haras, les hippodromes et les media

Depuis 2022, beaucoup des hippodromes qui n’avaient pas encore franchi le Rubicon se sont dotés de réseaux sociaux et notamment d’une page facebook. Idéale pour annoncer le calendrier des courses et des animations ainsi que les activités annexes sur site.

L’hippodrome de Pau a réellement densifié ses publications au cours du meeting, partageant aussi ses posts Instagram. Sur Twitter, si vous êtes fan de l’hippodrome palois, pensez aussi à vous abonner à son directeur Jean Brouqueyre qui vous fera vivre aussi l’actualité de son hippodrome au plus près.

Du côté des haras, j’aime particulièrement le compte des Aga Khan Stud, écurie qui fête son centenaire, et qui publie aussi bien les beaux succès que les photos des naissances au cœur du haras avec des photos de qualité. Une belle démonstration de ce qu’il faut faire pour valider la qualité de sa production avec des posts d’une qualité équivalente.

Les parieurs… et la force des groupes !

Et les parieurs. Beaucoup sont sur Twitter qui a la force de l’immédiateté et du live tweet sur chaque sujet de prédilection. Mais sur Facebook, c’est en passant par le nombre que les turfistes s’y retrouvent. En effet, en tapant quelques mots clefs, il est étonnant de voir la puissance de certains groupes de parieurs qui rassemblent jusqu’à un demi million d’abonnés francophones. On vous le dit, Facebook n’est pas mort.

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